
Hezbollah, tu avais probablement quelque chose à prouver ! En lançant aux premières heures du lundi 2 mars, une « salve de missiles et un essaim de drones » en direction d’Israël, tu avais certainement ta petite idée derrière la tête. À ce jour, les conséquences sont incalculables : plus de sept cents morts, éradication sans pitié de quartiers entiers, près de neuf cent mille sinistrés hors de leurs foyers, dont plus de 150.000 qui n’ont trouvé refuge que dans la précarité et la promiscuité d’abris collectifs! Pourquoi n’avoir pas fait le dos rond ? Tu ne pouvais faire preuve de tant d’immaturité quand tu savais que la riposte de l’État hébreu serait disproportionnée. En ta qualité de « mouvement autoproclamé de résistance », tu n’étais pas de taille à te mesurer à Tsahal, d’autant moins que tu avais été décapité au jour du 17 septembre des « pagers ». Quelle était donc la finalité de ton acte de provocation ? Ton minable feu d’artifice ne pouvait renverser le cours de la situation, déjà que les missiles tirés depuis l’Iran s’étaient révélés inefficaces et insuffisants et qu’ils avaient apporté la preuve de la vulnérabilité d’un régime clérical aux abois.










