
La tension ne fait que croître dans la région, celle-ci ressemblant de plus en plus à un volcan qui risque à tout moment de se réveiller. L’Iran a haussé encore plus le ton jeudi et a de nouveau brandi la carte des Houthis face aux mises en garde américaines. Parallèlement, au Liban, le Hezbollah a franchi un nouveau pas dans sa rébellion contre les institutions étatiques, en se déchaînant, par la voix de certains de ses députés, contre le président de la République pour contester la mise en vigueur du retrait israélien partiel des zones pilotes au sud du pays et le projet de désarmement du groupe.















