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L'Essentiel du jour

Aoun stigmatise les agissements du Hezbollah dans le Golfe
Par
LevantTime .
Publié
mars 21, 2026 - 01:31

C’est au rythme des échanges de tirs de missiles entre l’Iran et Israël que le monde arabe et islamique a célébré, vendredi, la fête du Fitr, qui marque la rupture du jeun de Ramadan. Le président libanais Joseph Aoun s'est entretenu vendredi par téléphone à cette occasion avec son homologue émirati, Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyane. Au cours de cet entretien le chef de l’Etat a "stigmatisé l'implication de certains partis politiques dans un complot de sabotage que les Emirats ont annoncé avoir déjoué aujourd'hui" (vendredi), selon un communiqué de la présidence libanaise, faisant référence aux accusations visant le Hezbollah.

Hausse de ton des pays arabes et islamiques contre l’Iran, qui doit «cesser ses attaques»

Alors que les combats sur le terrain au Liban-Sud continuent de faire rage, et que l’escalade se poursuit sur le front iranien, les yeux sont rivés vers Riyad en ce 19 mars: la capitale saoudienne a accueilli une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères des pays arabes et islamiques. Les États arabes du Golfe sont en effet la cible des missiles iraniens depuis le début de l’attaque israélo-américaine sur ce pays le 28 février dernier: sous couvert d’attaques contre les intérêts américains dans ces pays, les gardiens de la Révolution iranienne ciblent les infrastructures civiles et les villes, et continuent de menacer les infrastructures pétrolières.

Israël s’emploie à isoler le sud du Litani
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LevantTime .
Publié
mars 18, 2026 - 20:06

A mesure que les jours passent, la recrudescence des opérations militaires augmente crescendo, rendant de plus en plus grave la guerre totale que les Etats-Unis et Israël livrent depuis le 28 février au régime des mollahs iraniens. Et cette escalade est manifeste à plus d’un niveau. Après l’élimination le 17 mars du chef du Conseil iranien de sécurité nationale, Ali Larijani (véritable homme fort du régime après l’assassinat du Guide suprême Ali Khamenei) et de Gholamréza Soleiman, commandant des Bassidj (la redoutable machine à répression de la population), c’était au tour du ministre du Renseignement, Ismaïl Khatib, d’être éliminé au cours d’un raid israélien. Sa mort a été confirmée mercredi, 18 mars, par les autorités officielles.

L’élimination de Larijani et du chef des Bassidj accentue la pression sur l’Iran

L’élimination par Israël du chef du Conseil suprême iranien de sécurité nationale, Ali Larijani, un des principaux hommes forts de la République islamique, et du commandant de la milice des Bassidj, la redoutable police iranienne, Gholamréza Soleiman, constituera sans doute un tournant dans la guerre entre l’Iran et l’axe Israël-États-Unis. Les deux ont été tués dans des raids israéliens ciblés sur la capitale iranienne, dans la nuit de lundi à mardi, a officiellement annoncé mardi en début de matinée, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz. Jusqu’en fin d’après-midi, Téhéran n’avait cependant ni confirmé ni infirmé ces informations. Les médias iraniens ont juste annoncé, une «prochaine intervention télévisée» d’Ali Larijani, (rappelant le scénario qui avait précédé l’annonce iranienne officielle de la mort de l’ancien guide suprême, Ali Khamenei, également tué dans des frappes israéliennes, le 28 février 2026) avant de diffuser un message manuscrit attribué à Larijani. Celui-ci était assorti d’une déclaration du nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, qui promet «la poursuite de la guerre jusqu’à la défaite des États-Unis et d’Israël».

Trump rappelle la véritable portée de la guerre contre le régime des mollahs

La guerre en Iran est rentrée dans sa troisième semaine et, au stade actuel, les deux camps en présence, la coalition américano-israélienne, d’une part, et la République islamique iranienne, d’autre part, se livrent à une escalade militaro-politique qui parait aller crescendo. Le président Donald Trump a ainsi haussé le ton face à ses alliés occidentaux pour surmonter leurs réticences concernant la mise sur pied d’une vaste coalition qui prendrait en charge la sécurité de la voie maritime du détroit d’Ormuz. Le chef de la Maison Blanche a été jusqu’à souligner que si les alliés des Etats-Unis maintiennent leur refus d’envoyer une force navale militaire pour sécuriser le détroit d’Ormuz, les conséquences sur l’OTAN pourraient être fâcheuses.

L’île de Kharg, nouvelle carte maîtresse aux mains de Trump
Par
Michel Touma
Publié
mars 14, 2026 - 17:28

La guerre entre la République islamique iranienne, d’une part, et l’axe américano-israélien, incluant par ricochet l’Europe et les pays du Golfe ainsi que la Turquie, d’autre part, achève, en ce samedi 14 mars, sa deuxième semaine. Cette première phase du conflit a été axée essentiellement, côté occidental, sur l’élimination, dès les premières heures de l’offensive, le 28 février, d’une quarantaine de membres du haut commandement militaire et politique iranien, dont le Guide suprême Ali Khamenei, suivie d’un matraquage aérien massif et continu visant à détruire les infrastructures militaires et administratives du régime.

L’escalade s’étend, les intérêts français menacés
Par
Tilda Abou Rizk
Publié
mars 13, 2026 - 19:46

Les craintes d’un enlisement du conflit militaire entre l’Iran et l’axe formé par Israël et les États-Unis se confirment à mesure que les développements sur le terrain s’accélèrent et que la confrontation politique et militaire entre Téhéran et Washington s’intensifie. Au quatorzième jour de la guerre qui fait rage depuis le 28 février, Washington et Tel Aviv insistent sur leur volonté d’anéantir les capacités militaires d’un Téhéran qui réagit en élargissant le champ de ses attaques, quelques heures après le message belliqueux télévisé du nouveau Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, pourtant blessé dans la violente frappe qui avait tué son père, Ali Khamenei. La diplomatie, elle, ne semble toujours pas avoir de place dans ce bras-de-fer dont l’issue demeure incertaine.

Guerre au Moyen-Orient: s’oriente-t-on vers une escalade plus ouverte?
Par
Tilda Abou Rizk
Publié
mars 12, 2026 - 18:35

Au cours des dernières vingt-quatre heures, plusieurs indicateurs sur le terrain suggèrent que la guerre entre l’Iran et l’axe formé par Israël et les États-Unis est sur le point de franchir un nouveau seuil d’escalade auquel le Liban n’échappe pas. Au treizième jour de l’opération militaire baptisée «Fureur épique» par le président américain Donald Trump, la tension s’est sensiblement accentuée sur le double front irano-israélien et libano-israélien, avec une synchronicité très remarquée entre le Hezbollah et Téhéran. L’intensification nocturne des échanges de tirs de missiles entre Téhéran et Tel Aviv, pendant qu’au Liban, le Hezbollah annonçait – mercredi soir – le lancement de l’opération «Paille mâchée» (en allusion à l’état de l’armée d’Abraha qui, selon le Coran, avait été frappée par des pierres d’argile lancées par des oiseaux) est à mettre sur le compte de la montée des tensions autour du détroit stratégique d’Ormuz, qui risque de constituer un point d’inflexion dans le conflit militaire en cours.

Grave escalade nocturne entre Israël et le Hezbollah
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LevantTime .
Publié
mars 11, 2026 - 23:48

Une grave escalade s’est produite mercredi soir entre Israël et le Hezbollah. Le parti pro-iranien a lancé en début de soirée près de 200 roquettes en quelques minutes contre le nord d’Israël et la Galilée, son attaque la plus massive depuis le début de la guerre. Les tirs se sont déroulés en coordination avec l’Iran, qui envoyait à son tour, presque simultanément, une salve de missiles sur Tel-Aviv. Des drones ont également été envoyés par le Hezb. L’aviation israélienne n’a pas tardé à riposter en effectuant une série de raids particulièrement violents contre la banlieue-sud qui a été recouverte rapidement d’épais nuages de fumée noire. Un raid meurtrier a visé un rassemblement de déplacés à Ramlet el-Baïda, à Beyrouth, faisant au moins 7 tués et deux dizaines de blessés. Le village de Aramoun, dans le caza de Aley, a également été pris pour cible à plusieurs reprises.

L’attention des décideurs focalisée sur le détroit d’Ormuz
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LevantTime .
Publié
mars 11, 2026 - 17:03

La population du Liban ainsi que les populations des pays du Levant, du Golfe et du Moyen-Orient sont soumises à une véritable douche écossaise. D’un côté, des rumeurs font état d’une prochaine fin des hostilités sur le front iranien (sans englober le Liban), mais dans le même temps, une nette escalade est perceptible au niveau des opérations militaires. La journée du mercredi 11 mars et la nuit du 10 mars ont été marquées par une intensification des raids et des tirs de missiles dans plus d’une direction. L’aviation israélienne a ainsi poursuivi dans la nuit du 10 mars ses raids intensifs contre les centres névralgiques et les infrastructures du régime iranien à Téhéran et contre la banlieue-sud de Beyrouth et plusieurs villages du Liban-Sud et de la Békaa. Des missiles ont été en outre lancés contre des positions de l’opposition iranienne kurde en Irak, tandis que l’aviation de la coalition américano-israélienne lançait des raids contre les permanences de la milice irakienne pro-iranienne, « El Hached en-Chaabi » (« Mobilisation populaire »), et du Hezbollah irakien, stationnés en Irak. Plusieurs alertes aux missiles ont été par ailleurs signalées dans la journée de mercredi à Dubaï et à Doha, notamment.