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L'Essentiel du jour

Pourparlers de Washington: un premier pas vers une paix libano-israélienne
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LevantTime .
Published
avr. 15, 2026 - 00:19

Le moment est, sans conteste, historique à plus d’un égard: sur le plan symbolique, d’abord; et au niveau de la portée politique et de la dimension stratégique de l’événement, d’autre part. L’aspect symbolique, d’abord, revêt une importance toute particulière dans le contexte local et régional que nul n’ignore: l’ambassadrice du Liban à Washington Nada Hamadé Moawad réunie en face-à-face au Département d’Etat, à Washington, avec l’ambassadeur d’Israël Yechiel Leiter, sous l’égide du Secrétaire d’Etat Marco Rubio, avec en arrière-plan les drapeaux libanais, israéliens et américains, côte à côte… L’image aurait relevé de la politique fiction il y a seulement quelques mois.

Trump relance l’implacable guerre économique contre le régime des mollahs

Il s’agit là de la première conséquence directe de l’échec des négociations d’Islamabad, le week-end dernier, entre les Etats-Unis et la République islamique iranienne. Les forces navales de l’armée américaine ont mis en place lundi, à 17 heures (heure de Beyrouth), un blocus total de tous les ports iraniens et du détroit d’Ormuz. Plusieurs bâtiments de guerre ont été déployés pour appliquer ce blocus appliqué à tous les navires censés emprunter, au départ ou à l’arrivée, les ports iraniens. Seuls les navires transportant de l’aide humanitaire seront autorisés à accoster dans des ports, mais après avoir été fouillés minutieusement. Quant aux bâtiments qui ne sont pas concernés par le trafic maritime avec l’Iran, ils pourront traverser sans encombre le détroit d’Ormuz.

Pourparlers d’Islamabad: experts américains et iraniens planchent sur les points de divergence

Journée marathon pour les négociateurs et experts américains et iraniens, samedi, à Islamabad. Arrivés vendredi soir dans la capitale pakistanaise, les deux délégations ont entamé sans tarder, chacune de son côté, des discussions informelles avec les hauts responsables pakistanais qui auraient procédé à des échanges de messages entre les deux parties afin de paver la voie aux négociations formelles, en face-à-face, lesquelles ont été entamées samedi en début d’après-midi. Tard en soirée, les deux délégations ont achevé deux séances de travail successives et ont annoncé une suspension des travaux qui devaient se poursuivre dans la nuit de samedi (ce qui ouvre la voie, dans ce genre de situation, à des discussions loin des feux de la rampe) ou dans la journée de dimanche.

Coup de théâtre de Netanyahu: oui à des négociations directes avec Beyrouth

Coup de théâtre en cette fin de journée du jeudi 9 avril: au terme d’une réunion du Cabinet restreint israélien, le Premier ministre Benyamin Netanyahu a indiqué qu’il avait demandé à son gouvernement d’engager dans les plus brefs délais des négociations directes avec le Liban. Il a en profité pour applaudir publiquement à la décision de son homologue libanais Nawaf Salam de faire approuver par le Conseil des ministres, réuni jeudi au palais de Baabda, une résolution ordonnant à l’armée libanaise et aux forces de sécurité d’interdire toute présence armée illégale dans le mohafazat de Beyrouth et donc d’appliquer dans les faits le principe du monopole des armes aux mains de l’État.

Le Liban sous un déluge de fer et de sang malgré la trêve
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LevantTime .
Published
avr. 8, 2026 - 22:40

C’est un déluge de fer, de feu et de sang, jamais égalé depuis de nombreuses années (exception faite de l’explosion du 4 Août, au port de Beyrouth), qui s’est abattu mercredi sur Beyrouth, sa banlieue sud et de nombreuses villes et localités libanaises. Plus de 180 personnes ont été tuées et près de 800 autres ont été blessées, selon un premier bilan du ministère libanais de la Santé, dans une série de raids israéliens simultanés (visant en 10 minutes une centaine de cibles, un peu partout dans le pays), alors qu’au niveau régional, une trêve de deux semaines venait d’être annoncée par le président américain, Donald Trump, en même temps qu’un début de négociations entre Washington et Téhéran autour d’un accord global portant sur une cessation durable des hostilités.

Guerre en Iran: course contre la montre entre négociations et escalade
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LevantTime .
Published
avr. 7, 2026 - 21:27

Le délai donné par le président américain Donald Trump aux Gardiens de la Révolution iranienne pour rétablir la libre circulation maritime au détroit d’Ormuz s’achève aujourd’hui mardi à 20h, heure de Washington (dans la nuit, heure du Moyen-Orient). A défaut, le président Trump pourrait donner son feu vert à une frappe de très grande envergure contre l’Iran. En fin d’après-midi, mardi (heure de Beyrouth), un lourd suspens régnait dans toutes les capitales de la région concernant le cours que pourraient prendre les événements. Un accord pourrait être conclu au dernier quart d’heure, d’autant que durant toute la journée de ce mardi 7 avril, la Maison Blanche a laissé la porte ouverte à une relance des négociations, mais il n’était pas clair si les Iraniens avaient assoupli pour autant leur position.

A la veille du jour J, Trump menace l’Iran d’un cataclysme
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LevantTime .
Published
avr. 6, 2026 - 22:29

Le président américain Donald Trump a augmenté la pression sur Téhéran en menaçant l’Iran de destruction totale. "Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit, et cette nuit pourrait bien être celle de demain (mardi)", a affirmé le président américain lors d'une conférence de presse. Trump avait fixé à mardi soir un ultimatum avant de bombarder des infrastructures énergétiques en Iran. Il a affirmé qu'il ne "s'inquiétait pas" du risque de commettre des crimes de guerre alors qu'un journaliste l'interrogeait sur sa menace de détruire des centrales électriques. « Le "crime de guerre" serait de laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire », a répliqué le président, en évoquant les répressions de manifestations par le régime des mollahs: "Ils tuent des manifestants. Ce sont des animaux".

48 heures pour éviter un nouvel « enfer » en Iran
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Michel Touma
Published
avr. 4, 2026 - 21:29

Il fallait, naturellement, s’y attendre… Brandissant la menace d’un déluge de feu qui pourrait s’abattre sous peu sur les infrastructures stratégiques iraniennes, le président Donald Trump a rappelé aux dirigeants de la République islamique que c’est dans 48 heures (soit lundi) qu’expire le dernier délai de 10 jours qu’il leur avait accordé afin d’avaliser le plan en 15 points présenté par Washington ou d’assurer la libre circulation maritime au détroit d’Ormuz. « L’Iran a un délai de 48 heures avant d’être confronté à l’enfer », a déclaré le président Trump. Samedi soir, 4 avril, aucun indice ne permettait encore de prévoir un possible déblocage susceptible d’éviter une escalade de grande envergure dans les opérations militaires, mais les coups de théâtre de dernière minute ne sont évidemment pas à exclure dans ce genre de situation.

Washington-Téhéran: la médiation dans l'impasse
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avr. 3, 2026 - 19:26

Toute l’attention reste portée sur cette nouvelle phase vers laquelle la région semble résolument s’orienter au vu du refus manifeste de Téhéran d’amorcer un dialogue avec Washington, sur la base des seules conditions posées par l’administration Trump pour un arrêt de l’offensive militaire lancée le 28 février. Il faut dire que rien d’officiel n’a été jusque-là annoncé à ce sujet par la République islamique dont les dirigeants ont déjà fait savoir que la proposition en 15 points de Washington est irréalisable et excessive et qu’ils ont eux-mêmes des conditions pour un dialogue. Parmi ces conditions notamment, l’arrêt des attaques et des assassinats ciblés en Iran, ainsi que des garanties solennelles pour que l’offensive ne reprenne pas. Téhéran exigerait également le respect de «la souveraineté iranienne» sur le détroit d'Ormuz, qu’il présente comme un «droit».

Guerre en Iran: trois jours décisifs avant la fin de l’ultimatum US
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LevantTime .
Published
avr. 2, 2026 - 21:41

Le délai de dix jours que Washington avait accordé à Téhéran pour répondre aux quinze conditions posées pour un arrêt des hostilités, expire dimanche, sans que le moindre signe concret d’une possible désescalade se profile à l’horizon. Les positions semblent, au contraire, se durcir, alors que les Etats-Unis et l’Iran affûtent leurs armes en prévision d’une éventuelle nouvelle phase du conflit militaire et que la confusion règne toujours au sujet de possibles pourparlers entre les deux Etats. La réaction violente de la République islamique au très attendu discours du président Donald Trump aux Américains, mercredi soir, assortie de contre-menaces, révèle la difficulté de la mission engagée par les médiateurs pour pousser les deux principaux belligérants à amorcer un dialogue.