
Pleins feux sur les dossiers socio-économiques et financiers au Liban, où la Banque du Liban (BDL) a annoncé, jeudi, l’ouverture d’un compte spécial destiné à recueillir les fonds issus «de détournements ou de transactions illégales» et qui seraient récupérés à la suite «de décisions judiciaires, d’accords à l’amiable ou de toute autre procédure engagée à l’étranger». L’objectif de cette démarche est le suivant, selon la BDL : restituer aux déposants les fonds qui leur reviennent de droit. Dans le même temps, le Premier ministre, Nawaf Salam, annonçait, dans un message adressé aux Libanais, une série de projets en cours ou envisagés dans des secteurs qui touchent directement à leur quotidien: électricité, transports, habitat et assainissement des finances publiques, à travers, entre autres, le recouvrement des arriérés dus à l’État. Un discours dont l’objectif est principalement de rassurer, mais aussi de défendre son projet de budget 2027, vivement critiqué par les Forces libanaises.









