
Pour la première fois depuis le 28 février, le Liban passe une journée dans le calme: pas de raids israéliens, pas d’échanges de tirs à la frontière sud ni de combats dans les villages frontaliers où l’armée israélienne maintient une présence. Seule exception: l’attaque israélienne au drone qui a fait un tué à Kounine, au Liban-Sud. L’heure est au bilan des victimes - qu’on continue de dégager de sous les décombres - et des dégâts matériels dans la banlieue sud de Beyrouth ainsi que dans les localités accessibles du sud, vers lesquelles les déplacés ont opéré un retour massif. La trêve de dix jours entre Tel Aviv et Beyrouth, instaurée sous l’égide du président américain Donald Trump, s’assimile a priori à un répit dans une guerre qui reste loin d’être finie, comme l’a fait observer le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, mercredi, puisque les causes profondes du conflit armé sont toujours là.





