
Loin d’attaquer des intérêts américains ou israéliens de manière frontale, le régime iranien semble pousser ses proxys vers une confrontation avec l’Arabie saoudite pour les Houthis, et avec l’intérieur libanais pour le Hezbollah. Les proxys iraniens dans la région passent de plus en plus à l’offensive, mais pas contre les ennemis habituels, à savoir les Etats-Unis et Israël. A quelques jours des élections législatives en Israël, et à quelques semaines du scrutin de mi-mandat aux Etats-Unis, le front iranien au niveau du détroit d’Ormuz est (plus ou moins) calme, et, au sud du Liban, l’armée israélienne continue ses attaques sans résistance de la part du Hezbollah.















