
L’ironie du sort est que le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghji, se vantait sur le marché du livre d’enseigner la « force de la diplomatie ». Ses « talents » diplomatiques n’ont servi à rien face à la volonté commune israélo-US d’en finir avec le régime des mollahs. La diplomatie n’a en effet jamais été le fort des régimes iraniens, pour qui le terme signifie, depuis des lustres, atermoiements et duplicité, tandis qu’en sous-main, le programme nucléaire se poursuivait en dépit des bavardages interminables et autres accords. Impossible aussi, parce que les chances d’un accord irano-US étaient minimes, voire insignifiantes, compte-tenu de la volonté israélienne et d’une grande partie des groupes de pression et think-tanks américains d’en finir une fois pour toutes avec le régime. Compte tenu aussi du fait que ce dernier, avec son programme balistique - doublé de son projet nucléaire - pouvant atteindre l’Europe, la Russie et la Chine, devenait une menace pour le monde entier.









