
Le Liban n'a plus le luxe des ambiguïtés. Dans un contexte d'effondrement généralisé — économique, institutionnel et social d'une part et de guerre impitoyable sur notre pays — une vérité s'impose avec une urgence absolue: il ne peut y avoir de redressement ni de confirmation du rôle de l'état sans rétablissement plein et entier de son autorité. Or, sur ce point essentiel, une avancée majeure a déjà été actée: la décision claire d'affirmer le caractère illégal de la formation militaire du Hezbollah et la concentration des armes entre les mains des forces armées légitimes. Cette décision est juste. Elle est nécessaire. Elle est vitale.








