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Politique

Trump et Israël confirment que Khamenei a été tué

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Des images UGC diffusées sur les réseaux sociaux le 28 février montrent des scènes de célébrations près de Karaj, en Iran, après des informations faisant état de la mort de l'ayatollah Ali Khamenei, dans les frappes israélo-américaines sur le pays. (Via AFP)
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Par LevantTime .
Publié févr. 28, 2026 - 20:08

La rumeur avait commencé à circuler peu de temps après le début des raids américano-israéliens lancés au début de la matinée de samedi 28 février contre l’Iran. L’attaque la plus violente s’était produite à Téhéran, plus particulièrement contre la vaste résidence du Guide suprême de la Révolution islamique, l’imam Ali Khamenei, qui avait été visée par 30 bombes de gros calibre.

Le raid avait détruit totalement le centre résidentiel. Les autorités iraniennes s’étaient alors empressées d’indiquer que l’imam Khamenei avait été transféré à un « lieu fortement sécurisé ». Vers midi, l’une des chaines de télévision israélienne indiquait que « tout contact avec Khamenei était rompu depuis plusieurs heures ». Plus tard, en début d’après-midi, la chaine de télévision indiquait qu’il était « très peu probable, voire quasiment impossible, que le Guide suprême soit sorti indemne de la frappe aérienne ». Deux heures plus tard, la même source soulignait que les indices sur la mort de Khamenei se faisaient de plus en plus nombreux.

Les rumeurs affirmant que l’imam Khamenei avait été tué dans le raid de samedi matin allaient en grandissant jusqu’en fin de soirée lorsque le président Donald Trump et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, annonçaient publiquement que le Guide suprême iranien avait été bel et bien tué. La nouvelle de sa mort a provoqué en fin de soirée des manifestations populaires de joie dans plusieurs quartiers de Téhéran.

Peu avant minuit, une source autorisée iranienne démentait toutefois, catégoriquement, la nouvelle, allant jusqu’à affirmer que l’imam Khamenei allait s’adresser sous peu aux Iraniens. Notons dans ce cadre qu’un scénario en tous points identiques, entretenant le flou et diffusant des informations qui s’étaient avérées totalement fausses avait été mis en place après la mort de Hassan Nasrallah et de l’ancien président iranien.

Quelques heures après le début, samedi matin 28 février, des attaques aériennes lancées par les aviations et la marine américaine et israélienne contre l’Iran, l’incertitude la plus totale régnait samedi après-midi au sujet du sort de plusieurs hauts dirigeants du régime des mollahs, dont notamment le Guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.

Au début des raids, une source israélienne avait indiqué qu’une série d’assassinats avait été lancée contre de hauts responsables. En début d’après-midi, l’une des chaines de télévision israélienne indiquait que « le contact avec Khamenei était interrompu depuis plusieurs heures ». La même chaine précisait un peu plus tard que « la probabilité que Khamenei soit sorti indemne » du raid qui a détruit sa résidence à Téhéran « est très faible, voire nulle ». En milieu d’après-midi, la même source soulignait qu’il était de plus en plus probable que Khamenei ait été tué.

Les informations sur la mort de Khamenei ont toutefois été démenties par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, qui a précisé qu’à « sa connaissance » le Guide suprême est en vie. En milieu d’après-midi, l’agence Reuters indiquait que le ministre iranien de la Défense, le commandant des Pasdaran et le chef des Renseignements militaires ont été tués. Parallèlement, des missiles iraniens se sont abattus par intermittence à Dubaï (jusqu’en soirée), au Qatar, à Ryad ainsi qu’au Koweït où un drone a visé l’aéroport international.

En début de soirée, l’armée israélienne indiquait que son aviation menait des raids intensifs « contre des centaines de positions militaires iraniennes ». Plus tôt, dans la matinée, ce sont des centres de commandement des Gardiens de la Révolution, des Renseignements militaires ainsi que certains ministères à Téhéran qui étaient la cible des raids aériens.

Ces bombardements visant les infrastructures du pouvoir iranien constitueraient, à en croire une source autorisée israélienne, « une première phase qui s’étendra sur quatre jours », ce qui indiquerait que l’offensive américano-israélienne est appelée à prendre dans les prochains jours une grande envergure.         

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