L’analyse de l’évolution de la situation irakienne depuis le printemps 2003, date de la chute du régime baassiste et clanique de Saddam Hussein à la suite d’une guerre conduite par les États-Unis, permet de comprendre la position foncièrement négative adoptée par le président Donald Trump vis-à-vis d’un éventuel retour de Nouri al-Maliki au poste de Premier ministre, fonction que ce dernier avait été contraint d’abandonner en 2014. La question ne porte pas tant sur un responsable politique irakien pris isolément que sur, d’une part, la charge symbolique incarnée par Nouri al-Maliki et, d’autre part, une décision américaine visant à reprendre l’Irak à l’Iran.








