
Le ballet diplomatique visant à mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l’Iran se poursuit avec la visite à Téhéran d’un nouveau haut responsable pakistanais, médiateur des discussions. Entre les déclarations du secrétaire d’État américain Marco Rubio, qui a affirmé que des « progrès avaient été réalisés », et celles du ministère iranien des Affaires étrangères, selon lesquelles « les négociations portent, à ce stade, sur la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban», un certain optimisme semblait émerger après une série de messages explosifs échangés de part et d’autre. Mais une information publiée jeudi par l’agence Reuters concernant le nucléaire iranien, ainsi qu’un durcissement de la position des Pasdaran au sujet du détroit d’Ormuz, sont venus balayer cette accalmie diplomatique.


















