
Il est indigne de livrer un fugitif à ses ennemis ! Dans nos contrées, le « devoir d’asile », obligation incontournable, remonte à la préislamique Djahiliya. Ne serait pas un « preux » qui remettrait une personne à ceux qui la talonnent, l’opprobre rejaillissant sur sa lignée. Mais alors que dire de l’extradition judiciaire en notre monde contemporain ? Est-elle acceptable au motif que les conventions internationales en ont posé les conditions et fixé le mode opératoire ? Bachar el-Assad et sa camarilla dont les membres se comptent par dizaines ont trouvé refuge dès décembre 2024 en Fédération de Russie comme en Iran, en Irak et au Liban. Y a-t-il une chance pour que tout ce beau monde comparaisse en justice, à Damas ou ailleurs ?














