
Les pendaisons de jeunes, dont nombre d’adolescents, se succèdent en Iran à un rythme qui interpelle. Non moins de 532 personnes ont été exécutées entre le 1er janvier et le 31 août 2026, selon Iran Human Rights (IHRNGO), une ONG de défense des droits humains basée à Oslo, qui documente notamment les exécutions et les violations des droits humains en Iran. L’organisation affirme avoir reçu des informations sur plus de 500 autres exécutions, dont de très nombreux jeunes et étudiants universitaires, qui n’ont pas pu encore être vérifiées. A en croire cette même source, 270 des 532 personnes exécutées avaient été condamnées pour « meurtre » et 180 pour des « infractions liées aux stupéfiants ». Mais 71 ont été exécutées pour des accusations liées à la « sécurité nationale », dont 27 manifestants, 13 prisonniers politiques affiliés à des groupes d’opposition interdits et 14 personnes accusées d’« espionnage ou de collaboration avec des États étrangers ».















