
Tenez-vous bien! En bombardant l’Iran pour la énième nuit consécutive, les États-Unis n’auraient cherché qu’à communiquer avec Téhéran. Chaque frappe d’un objectif militaire ou civil comme chaque destruction de radar, de rampe de lancement ou de raffinerie d’hydrocarbure ne devrait compter que comme message à l’adversaire. Ce ne serait qu’un appel du pied pour reprendre ou poursuivre les pourparlers à certaines conditions! C’est ce qu’aurait prétendu Thomas Schelling, lauréat du prix Nobel d’économie en 2005. À son idée, c’est surtout quand le canon tonne ou que le feu tombe du ciel que les belligérants échangent des messages et communiquent entre eux, la guerre n’étant qu’une forme de négociation menée par d’autres moyens.








