
Le 14 février 2005, ce n'est pas seulement un homme qui a été assassiné, mais tout un équilibre qui a basculé. L'assassinat de Rafic Hariri a marqué un tournant dans l'histoire moderne du Liban : le moment où le pays est passé d'une tutelle directe à un conflit interne ouvert à toutes les éventualités. Vingt-et-un ans plus tard, la question semble dépasser le simple souvenir : qu'est-ce qui a changé ? Où en est le Liban aujourd'hui ? Et si Hariri était encore parmi nous, comment aurait-il géré ce bouleversement ? Du séisme à la division L'assassinat a poussé des centaines de milliers de personnes dans les rues, les forces syriennes se sont retirées et une profonde division est apparue entre les camps du 14 mars et du 8 mars. Mais la libération de la tutelle n'a pas engendré la stabilité, mais plutôt une longue période de polarisation autour de la souveraineté, des armes du Hezbollah et du rôle régional du Liban.








