
C’est un calme précaire – et troublant – qui règne depuis près de 48 heures sur l’ensemble de la zone du Levant et du Golfe, après les attaques lancées en début de semaine par la milice yéménite pro-iranienne des Houthis contre des positions saoudiennes, à la frontière entre le Yémen l’Arabie saoudite, ou aussi contre les secteurs tenus par les forces yéménites loyalistes, relevant du gouvernement reconnu par la communauté internationale. Ces unités loyalistes devaient lancer dans la nuit de vendredi et à l’aube de samedi des attaques d’envergure contre les positions des Houthis. Le seul développement notable, sur le plan sécuritaire, intervenu en cette journée de samedi 8 août aura été l’attaque menée par les Gardiens de la révolution islamique iranienne contre un pétrolier des Émirats arabes unis dans la région du détroit d’Ormuz. Les Émirats ont stigmatisé cette attaque, soulignant qu’il s’agit là d’un acte de « piraterie iranienne ».










