
Au septième jour, nous reposons-nous ? Non. Nous attendons. Nous vivons toujours sur le seuil de l’attente. Nous feuilletons, à chaque instant de ces vingt-quatre heures, un article par-ci, une déclaration ou un tweet par-là, pour tracer les contours de notre journée. Ici, nulle feuille de route, sinon celle que tracent pour nous ceux qui ne parlent pas notre langue. Et nous, nous subissons. Nous subissons… et nous déconstruisons. Nous lisons entre les lignes bien plus que les lignes elles-mêmes. Nous analysons le silence, et nous doutons de tout ce qui semble naturel. Car le naturel n’est plus naturel.







