Entre Furn el-Chebbak et Monot, j’ai eu la chance de voir deux spectacles de théâtre en l’espace d’une semaine. Je n’analyserai rien ici et ne discuterai pas ce que j’ai vu. Je ne suis pas critique, et ce que j’ai traversé durant ces représentations m’appartient trop intimement. Mais quelque chose s’est éveillé en moi. Un désir impérieux de parler, pas pour juger, mais pour témoigner. Le théâtre. La lumière. La rencontre directe avec l’autre. L’autre qui se révèle devant moi dans son corps et sa voix, dans sa sueur et son souffle vivant. Et moi, j’y vais seule, comme si entre le théâtre et moi il existait un rendez-vous amoureux.








