
L’utilisation par l’aviation israélienne, le 1 er février 2026, d’un puissant herbicide, le Glyphosate, sur de vastes superficies en territoire libanais, relance la question des dégâts infligés délibérément aux ressources naturelles en cas de guerre. 1 er février 2026 : l’aviation israélienne est observée pulvérisant une matière apparemment toxique sur de vastes superficies du territoire libanais au Sud-Liban, au niveau de la région de Bint Jbeil. Trois jours après l’incident, le 4 février, suite à des analyses faites sur des échantillons prélevés par l’armée libanaise et la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul), les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement annoncent que la matière en question est du Glyphosate, un puissant herbicide. Le communiqué des ministères fait état de pulvérisation du produit « à très forte concentration », dénonçant une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime écologique ».

