
Dans cette série d’articles, Levant Time retrace la genèse, la création et le fonctionnement actuel de l’Union pour la Méditerranée (UpM), dont le Liban est membre. Une approche prospective sur ce que le pays du Cèdre pourrait entreprendre, et le rôle qu’il peut avoir dans le cadre de cette Union viendra clore la série. L’Union pour la Méditerranée (UpM) est l’héritière directe du processus de Barcelone, puis du projet lancé en 2008 par le président français Nicolas Sarkozy sous l’intitulé d’« Union méditerranéenne ». Cette initiative, approuvée par un grand nombre d’acteurs mais récusée, voire critiquée, par d’autres - notamment les pays d’Europe du Nord, sous la houlette de la chancelière allemande Angela Merkel, méfiants quant à ses contours et à ses implications - aura néanmoins présenté deux mérites essentiels. Le premier fut de permettre l’aboutissement d’un projet, certes sous un autre nom et selon une autre forme, mais concrétisant la création d’une « Union pour la Méditerranée ». Le second fut de raviver, en s’y substituant, un processus de Barcelone alors en perte de vitesse, mais en inversant sa logique de construction.







