
« Le Liban se distingue par la proximité unique entre la mer et la montagne. Les imposantes chaînes de montagnes du Liban s’étendent parallèlement au littoral de la mer Méditerranée, créant une diversité géographique saisissante qui réunit des plages magnifiques, des vallées verdoyantes et des montagnes couvertes de neige en hiver. » Introduction type que l’on retrouve dans tous les manuels de géographie libanaise qui décrit un pays unique en son genre, tout aussi captivant pour les autochtones que pour les touristes. Il ne faut donc pas s’étonner de l’afflux massif de ressortissants étrangers, notamment Syriens et Iraniens (lesquels, parait-il contribuent à une hausse soudaine du taux d’occupation de certains hôtels) : le Liban paie la rançon de son succès. Il est vrai que nous aurions préféré voir débarquer des Occidentaux ou des Arabes du Golfe Persique, mais malheureusement, nous ne choisissons pas nos touristes, et c’est bien le ministère concerné qui s’était fendu du slogan « Ahla Bhal Tallé » sans préciser les nationalités de la « tallé ».







