
Le Premier ministre israélien est rentré de New York déçu. Seule une poignée de délégations l’ont écouté, et son discours était dépourvu de toute formule laissant entrevoir une volonté de faire la paix au Moyen-Orient. Il ne s’est adressé qu’à ceux dont il veut recueillir les voix lors des prochaines élections à la Knesset afin de rester au pouvoir. En revanche, les Palestiniens ont obtenu un succès politique et diplomatique manifeste sur cette scène internationale, malgré leur situation de faiblesse, le siège et les pressions constantes. Nous avons ainsi assisté à une forme de folie en Cisjordanie, alors que la saison de la récolte des olives coïncidait avec l’acquis palestinien, certes limité, obtenu à l’occasion de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.








