
Face à l’impatience du président américain, Donald Trump, soucieux d’avancer sur le dossier des négociations avec l’Iran avant sa visite, la semaine prochaine en Chine, Téhéran joue la carte du détachement étudié. Jeudi, la République islamique n’avait toujours pas donné sa réponse à la proposition américaine, annoncée mardi par le président Trump, pour mettre fin durablement à la guerre lancée le 28 février. Selon la chaîne américaine CNN, celle-ci devrait intervenir dans les «prochaines heures». Deux explications peuvent être données à la désinvolture de façade affichée par la République islamique. La première tient au fait que Téhéran pense toujours pouvoir manœuvrer et miser sur le facteur temps, dans l’espoir de limiter au maximum les concessions à consentir aux Américains ou, du moins, d’amener ces derniers à revoir leurs conditions à la baisse.








