
Depuis le début de la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, les monarchies pétrolières du Golfe en paient le prix fort : à défaut de pouvoir atteindre Tel-Aviv ou Washington, la République islamique n’a pas hésité à cibler ses voisins arabes, sous prétexte qu’ils abritent des bases américaines, pourtant largement évacuées. Résultat : l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït, Bahreïn, le Qatar, pourtant considéré comme un allié de l’Iran, mais aussi Oman et la Jordanie ont été pris pour cible. Récemment, Téhéran a activé ses proxys en Irak et au Yémen, les milices chiites irakiennes et les Houthis yéménites, qui ont visé les infrastructures pétrolières saoudiennes.








