Si les choses étaient normales entre l'Amérique et Israël d'un côté, et la République islamique d'Iran de l'autre, il n'aurait pas fallu tout ce temps ni tous ces tiraillements pour parvenir à un accord entre les trois parties, qui ne sont en réalité que deux. Car il est impossible, en dernière analyse, de dissocier l'Amérique d'Israël sur les questions fondamentales — c'est-à-dire sur l'ensemble des exigences formulées à l'égard de l'Iran : son dossier nucléaire, ses missiles balistiques et leurs plateformes de lancement, ou encore les bras armés que contrôle la Garde révolutionnaire au-delà des frontières iraniennes.











