
Des explosifs saisis dans une voiture que le Hezbollah revendique fièrement, une ambassadrice du Liban attaquée pour «contact avec l’ennemi» alors que son gouvernement lui a demandé de lancer des pourparlers avec Israël… autant de raisons qui ont poussé les États-Unis à intervenir directement en fin de semaine pour exprimer leur insatisfaction et pousser le Liban à réagir. Après les propos, jeudi, du député du Hezbollah Hassan Fadlallah, qui a non seulement revendiqué ouvertement la responsabilité et la propriété de ces explosifs (saisis plus de dix jours plus tôt dans une voiture en route de la Békaa vers Beyrouth), mais demandé leur restitution à son parti, plusieurs voix se sont élevées pour démontrer l’absurde de la situation.















