Les analyses croisées d’experts arabes, américains, français et israéliens révèlent un consensus bien établi : l’impasse dans la formation d’un nouveau gouvernement, à la suite des élections législatives israéliennes, ne débouchera pas sur une désescalade au Liban, mais plutôt sur la poursuite de la pression militaire et sur un enlisement diplomatique pour Beyrouth.
Les commentateurs soulignent que les objectifs stratégiques fondamentaux d’Israël à l’égard du Liban transcendent largement les clivages politiques internes. L’éventuel statu quo politique en Israël maintiendrait Benjamin Netanyahu au poste de Premier ministre par intérim, ce qui impliquerait une intensification des opérations militaires de Tsahal dans le sud du Liban, afin de maintenir une image de fermeté et d’intransigeance durant les négociations pour la mise en place d’une coalition en vue de former le gouvernement.
Parmi les saints qui font l’histoire, la Communauté de Sant’Egidio, le fait très discrètement. Cette communauté catholique laïque s'est progressivement imposée dans la ‘diplomatie parallèle’. Elle demeure un acteur reconnu de la médiation internationale pour la paix, en intervenant dans plusieurs conflits de par le monde. (AFP)
La fête de la Toussaint, en ce 1er Novembre, marquera le début de l’année liturgique. La Toussaint, c’est la fête de tous les saints qui ne figurent pas au calendrier de l’Eglise. A côté des saints officiellement canonisés, on retrouve donc, ce jour-là, les priants connus de Dieu seul, les prêtres, les moines et moniales, les mères de famille, les employés de banque, les militaires, les portiers, les concierges, les bibliothécaires, les grands-parents ou jeunes d'Église… inébranlables pierres ajustées dans le grand mur de défense de la cité sainte libanaise. A l’appui de la confiance qu’il oppose aux aléas des temps et à la puissante action de saints dans l'histoire, un ami historien avance deux faits historiques remarquables: l’achat par le prophète Jérémie d’un champ alors même que Jérusalem est sur le point de tomber aux mains des Chaldéens (587 avant Jésus-Christ), et la naissance de Jésus dans un petit village insignifiant de l’Empire romain.
Un chœur orthodoxe défile lors des célébrations de la veille de la fête éthiopienne de Meskel, équivalente à la fête de la Croix dans les pays du Levant, à Addis-Abeba, la capitale de l’Éthiopie. (AFP)
La politique saoudienne répond à une contrainte fondamentale entre la Vision 2030 de MBS et les tensions régionales. La transformation intérieure portée par la Vision 2030 exige un environnement stable et suffisamment prévisible pour attirer les investissements, développer les infrastructures et diversifier les activités, alors que les tensions régionales affectent directement le calendrier et le financement des ambitions nationales. Dans ce cadre, Riyad cherche à limiter les risques d’escalade au Golfe et trouver une solution au Yémen, à préserver ses voies d’approvisionnement et d’exportation maritimes et aériennes, et à empêcher l’installation durable de menaces à proximité de ses frontières.
Par Taline Becharraoui - Publié nov. 1, 2026 - 22:27
Si Netanyahu a créé la surprise en demeurant en tête avec son parti et son bloc, il n’a pas les moyens de former seul un gouvernement. L’Etat hébreu se dirige vers une crise ou du moins une période d’incertitude, mais l’actuel Premier ministre a, entre-temps, les mains libres pour participer à d’éventuelles nouvelles frappes sur l’Iran avec les Etats-Unis. Et au Liban, une nouvelle provocation du Hezbollah ouvrirait les portes de l’enfer. La dernière semaine d’octobre aura été marquée par les élections législatives en Israël qui auront fait date cette année. En attendant l’autre échéance cruciale, celle des élections de mi-mandat aux Etats-Unis mardi prochain, les résultats finaux en Israël sont déjà un indicateur de l’avenir des guerres dans la région, même si les perspectives sur ce plan ne sont pas encore très claires.
«Les Chiites veulent l’État» (1), n’arrêtait pas de répéter le regretté président Hussein el-Husseini. C’était là son leitmotiv et sa réponse à ceux des Libanais qui ne cachaient pas leur méfiance quant à l’ascension d’une communauté longtemps défavorisée, ou du moins qui n’avait de cesse de se présenter comme marginalisée. Le vieux routier de la politique qu’il était ne laissait pas entendre par là que les duodécimains devraient se saisir du pouvoir pour en exclure les autres composantes nationales; loin de là, il n’avait d’autre ambition pour les siens que d’être admis à l’instar des autres groupes confessionnels à participer à la gestion du pays, à jouir de ses fruits et à être reconnus, non plus comme les parents pauvres de la nation, mais comme citoyens à part entière.
Cela risque de devenir une routine subversive, le rendez-vous hebdomadaire du week-end… Paris et les principales grandes villes françaises sont-elles condamnées à connaître chaque samedi des émeutes, des pillages, des agressions violentes contre des CRS? ont-elles condamnées à être livrées chaque fin de semaine, durant encore une période indéterminée, aux tristement célèbres black blocs, ces bandes de casseurs vêtus de noir qui semblent s’être fixés comme objectif «stratégique», voire «idéologique», de transformer systématiquement la fin de chaque manifestation pacifique en émeutes, en batailles rangées avec les forces de l’ordre, avec en apogée des pillages et de graves dégradations subies par des milliers d’établissements de commerce?
Vance adresse une lettre à l’ex-dirigeant des Pasdaran pour relancer les négociations
Par LevantTime . - Publié oct. 29, 2026 - 23:02
Une enquête de Reuters révèle l’existence de milliers de structures utilisées par Téhéran pour financer et importer des équipements destinés, notamment, à ses programmes de missiles et de drones. Le président américain Donald Trump a nié, dans ce message posté sur Truth Social le 12 octobre 2026, que la Chine ou la Russie apportent leur aide à l’effort de guerre iranien. Mais l’enquête menée par Reuters montre des données relatives aux importations et des documents montrent que l’armée iranienne a importé du matériel acheminé par cargos depuis la Russie via la mer Caspienne, par avion depuis la Chine et par camion depuis l’Asie centrale.
Par Maxime Pluvinet - Publié oct. 29, 2026 - 00:02
La réélection de Luiz Inácio Lula da Silva face à Flávio Bolsonaro marque un coup d’arrêt à la progression des droites conservatrices en Amérique latine. Entre défense de la souveraineté nationale, pressions de Washington et polarisation politique, le scrutin brésilien révèle les fractures d’un continent tiraillé entre deux visions de son avenir. À 80 ans, Luiz Inácio Lula da Silva rempile pour un quatrième mandat présidentiel à la tête de la première économie d’Amérique latine. Le géant de la politique brésilienne a finalement pris le dessus - de justesse, il faut le souligner - sur son rival d’extrême droite, Flávio Bolsonaro, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, condamné pour tentative de coup d’État contre Lula en 2022. Lula avait promis une «dernière danse» à ses partisans, un ultime quadriennat pour achever son parcours politique au sommet de l’État. Il a relevé le défi.
Par Taline Becharraoui - Publié nov. 1, 2026 - 22:27
Si Netanyahu a créé la surprise en demeurant en tête avec son parti et son bloc, il n’a pas les moyens de former seul un gouvernement. L’Etat hébreu se dirige vers une crise ou du moins une période d’incertitude, mais l’actuel Premier ministre a, entre-temps, les mains libres pour participer à d’éventuelles nouvelles frappes sur l’Iran avec les Etats-Unis. Et au Liban, une nouvelle provocation du Hezbollah ouvrirait les portes de l’enfer. La dernière semaine d’octobre aura été marquée par les élections législatives en Israël qui auront fait date cette année. En attendant l’autre échéance cruciale, celle des élections de mi-mandat aux Etats-Unis mardi prochain, les résultats finaux en Israël sont déjà un indicateur de l’avenir des guerres dans la région, même si les perspectives sur ce plan ne sont pas encore très claires.
«Les Chiites veulent l’État» (1), n’arrêtait pas de répéter le regretté président Hussein el-Husseini. C’était là son leitmotiv et sa réponse à ceux des Libanais qui ne cachaient pas leur méfiance quant à l’ascension d’une communauté longtemps défavorisée, ou du moins qui n’avait de cesse de se présenter comme marginalisée. Le vieux routier de la politique qu’il était ne laissait pas entendre par là que les duodécimains devraient se saisir du pouvoir pour en exclure les autres composantes nationales; loin de là, il n’avait d’autre ambition pour les siens que d’être admis à l’instar des autres groupes confessionnels à participer à la gestion du pays, à jouir de ses fruits et à être reconnus, non plus comme les parents pauvres de la nation, mais comme citoyens à part entière.
Cela risque de devenir une routine subversive, le rendez-vous hebdomadaire du week-end… Paris et les principales grandes villes françaises sont-elles condamnées à connaître chaque samedi des émeutes, des pillages, des agressions violentes contre des CRS? ont-elles condamnées à être livrées chaque fin de semaine, durant encore une période indéterminée, aux tristement célèbres black blocs, ces bandes de casseurs vêtus de noir qui semblent s’être fixés comme objectif «stratégique», voire «idéologique», de transformer systématiquement la fin de chaque manifestation pacifique en émeutes, en batailles rangées avec les forces de l’ordre, avec en apogée des pillages et de graves dégradations subies par des milliers d’établissements de commerce?
Vance adresse une lettre à l’ex-dirigeant des Pasdaran pour relancer les négociations
Par LevantTime . - Publié oct. 29, 2026 - 23:02
Une enquête de Reuters révèle l’existence de milliers de structures utilisées par Téhéran pour financer et importer des équipements destinés, notamment, à ses programmes de missiles et de drones. Le président américain Donald Trump a nié, dans ce message posté sur Truth Social le 12 octobre 2026, que la Chine ou la Russie apportent leur aide à l’effort de guerre iranien. Mais l’enquête menée par Reuters montre des données relatives aux importations et des documents montrent que l’armée iranienne a importé du matériel acheminé par cargos depuis la Russie via la mer Caspienne, par avion depuis la Chine et par camion depuis l’Asie centrale.
Par Maxime Pluvinet - Publié oct. 29, 2026 - 00:02
La réélection de Luiz Inácio Lula da Silva face à Flávio Bolsonaro marque un coup d’arrêt à la progression des droites conservatrices en Amérique latine. Entre défense de la souveraineté nationale, pressions de Washington et polarisation politique, le scrutin brésilien révèle les fractures d’un continent tiraillé entre deux visions de son avenir. À 80 ans, Luiz Inácio Lula da Silva rempile pour un quatrième mandat présidentiel à la tête de la première économie d’Amérique latine. Le géant de la politique brésilienne a finalement pris le dessus - de justesse, il faut le souligner - sur son rival d’extrême droite, Flávio Bolsonaro, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, condamné pour tentative de coup d’État contre Lula en 2022. Lula avait promis une «dernière danse» à ses partisans, un ultime quadriennat pour achever son parcours politique au sommet de l’État. Il a relevé le défi.