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Micha Moussallem

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L’impact économique et culturel du Grand Musée égyptien
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Micha Moussallem
Publié
janv. 21, 2026 - 17:22

Dans nos précédents articles, nous avons survolé la construction du Grand Musée égyptien et souligné son rôle majeur en tant que centre de recherche. Nous avons également passé en revue certains des fabuleux trésors qui y sont conservés. Mais qu’en est-il de son importance économique, culturelle et nationale pour l’Égypte ? L’un des enjeux majeurs du Grand Musée égyptien (GEM) est, sans aucun doute, d’ordre économique. Il a pour vocation d’attirer des touristes du monde entier, jouant ainsi un rôle central dans le dynamisme économique du pays. Situé près des pyramides de Gizeh, le GEM est l’un des piliers de la nouvelle stratégie touristique de l’Égypte, avec pour objectif celui d’attirer jusqu’à 30 millions de visiteurs par an d’ici 2030. Ce qui le placerait parmi les institutions culturelles les plus fréquentées au monde. Cette affluence devrait redynamiser les secteurs annexes, comme l’hôtellerie, la restauration, les transports et même les petites entreprises locales, et créer, par conséquent, des milliers d’emplois, directs et indirects.

Bienvenue chez Ramsès II
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Micha Moussallem
Publié
janv. 19, 2026 - 14:25

Dans notre premier article, nous avons suivi les étapes de la construction du Musée National égyptien et avons exploré son département technique, chargé de la restauration des objets découverts par les archéologues. Il est temps de découvrir certains des trésors qu’il recèle. Dès qu’on pousse la porte du GEM, un hall majestueux (l’Atrium) de 10 000 mètres carrés nous accueille sous un toit de verre et un escalier grandiose de 108 marches s’étendant sur une superficie de 6 000 mètres carrés sur 6 étages. Le musée comprend 12 galeries et dispose d’une structure organisée autour de trois thèmes principaux : la royauté, la société et les croyances, couvrant ainsi des périodes allant de l'époque pré-dynastique à l'ère gréco-romaine.​

Genèse de l’un des plus grands musées au monde
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Micha Moussallem
Publié
janv. 16, 2026 - 13:26

Le 1er novembre 2025, vingt ans après le début des travaux de construction, le Grand Musée égyptien ou GEM (Grand Egyptian Museum), ouvrait enfin ses portes. Il s’agit du sixième plus grand musée au monde et du plus vaste consacré à une seule civilisation. Lors d’une inauguration pharaonique, en présence de nombreux chefs d’État, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a présenté ce nouveau musée comme un cadeau de l’Égypte au monde. Une histoire semée d’embûches L’histoire du GEM débute en 1992, lorsque le ministre égyptien de la Culture de l’époque, Farouk Hosny, propose la création d’un nouveau musée destiné à remplacer l’ancien musée du Caire, devenu vétuste. Ce projet ambitionnait de rassembler les inestimables trésors archéologiques égyptiens jusque-là dispersés. La première pierre fut posée en 2002, mais les travaux de construction ne commencèrent effectivement qu’en 2005.

Le Pavillon Nuhad Es-Said pour la culture
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Micha Moussallem
Publié
janv. 12, 2026 - 13:48

À l’instar de tous les musées du monde, le Musée national de Beyrouth est le gardien d’une histoire en proie aux affres de l’oubli. Pourtant, il ne se limite pas à cette mission : il se veut également ancré dans le présent et tourné vers l’avenir. C’est dans cet esprit qu’est née l’idée d’ouvrir un centre annexe au Musée, destiné à promouvoir la culture, l’art et les artistes libanais contemporains. Ce centre avait également pour vocation d’assurer la pérennité du Musée national de Beyrouth en générant des revenus issus d’activités culturelles et sociales, ainsi que de la location d’espaces, entre autres.

Sur la route des gardiens de la mémoire
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Micha Moussallem
Publié
janv. 2, 2026 - 14:11

Au Moyen-Orient, les musées ne sont pas de simples écrins de pierre pour protéger des chefs-d’œuvre possiblement en péril. Ce sont des lieux où se rejouent la mémoire, l’identité, le soft power et, par extension et dans une certaine mesure, les rapports de force symboliques entre les États. Certains des pays du Levant, bien qu’étant les berceaux des plus grandes civilisations de l’Antiquité, sont secoués par les guerres, les révolutions et les recompositions géopolitiques. Dans ces pays, chaque vitrine de musée, chaque œuvre restaurée devient un symbole politique, un acte de résilience nationale. Les musées y constituent une ancre à laquelle se rattachent les peuples en quête d’identité et d’une lecture unique de leur propre histoire.

Le Musée National de Beyrouth, contre vents et marées
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Micha Moussallem
Publié
déc. 26, 2025 - 22:24

La survie du Musée national libanais relève du miracle. Situé sur la ligne de démarcation qui divisait la capitale entre les parties belligérantes, le bâtiment a été la cible des tirs et des obus. Mais le principal musée archéologique du pays, qui abrite des collections exceptionnelles allant de la préhistoire à la période mamelouk, a pu renaître juste après la guerre. La construction du Musée L’idée du Musée naît au début du XXe siècle afin de réunir dans un même lieu la collection de Raymond Weill, un officier français en poste au Liban. Le bâtiment voit le jour entre 1930 et 1937 à l’époque du mandat français grâce au comité des amis du Musée dirigé par Béchara El Khoury, alors Premier ministre et ministre de l’Education.

Sharjah, pionnière de la culture aux Emirats
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Micha Moussallem
Publié
déc. 21, 2025 - 23:35

Depuis plusieurs décennies déjà, Sharjah s’affirme comme la capitale culturelle du monde arabe, titre que lui a, d’ailleurs, décerné (entre autres) l’UNESCO en 1998 pour sa contribution à la promotion de la culture arabe. Sous l’impulsion du Cheikh Sultan bin Mohammed Al-Qasimi, qui règne sur l’émirat depuis 1972, Sharjah a su créer un écosystème artistique unique au Moyen-Orient, et il s’est imposé comme une destination incontournable pour les amateurs et professionnels de l’art et de la culture. L’histoire récente de l’art à Sharjah est intimement liée à la création en 2009 de la Sharjah Art Foundation , dirigée par Sheikha Hoor Al Qasimi. Cette institution multidisciplinaire vise à soutenir la création artistique tant locale que régionale, et à tisser des liens avec des artistes internationaux. La fondation organise régulièrement d’importantes expositions et propose avec ses partenaires des ateliers dédiés aux artistes ainsi que des bourses de recherche, des programmes de mentorat et de soutien aux jeunes artistes, aux femmes, et à tous les porteurs de projets innovants.

À Riyad, l’art partout et pour tous
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Micha Moussallem
Publié
déc. 21, 2025 - 19:24

La région du Golfe, et particulièrement l’Arabie Saoudite, connaît actuellement des transformations sociales et économiques majeures. Ces pays, autrefois principalement producteurs de pétrole, s’ouvrent à grande vitesse aux nouvelles technologies, à l’Intelligence artificielle (IA), aux évènements sportifs mondiaux, et surtout à l’art et à la culture. Du quartier culturel Jax à Riyad à l’oasis AlUla, l’Arabie Saoudite, plus grand pays du Moyen-Orient, investit d’importantes budgets afin de promouvoir l’art et la culture. Pour le gouvernement saoudien, dans une société en pleine transformation, l’art permet de préserver l’héritage culturel du pays, de transmettre les traditions et le savoir-faire ancestral tout en ouvrant les portes aux projets artistiques d’avant-garde. Parmi les projets ambitieux du gouvernement saoudien, Riyad Art occupe une place de choix. Lancé en 2019 par le roi Salmane ben Abdulaziz Al Saoud, il fait partie de la Vision 2030, le plan de développement pharaonique du prince héritier Mohammed Ben Salmane.

La grand-messe de l’art contemporain, Art Basel, bientôt à Doha
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Micha Moussallem
Publié
déc. 16, 2025 - 13:35

Depuis plusieurs années, les États du Golfe mettent en œuvre des moyens colossaux pour transformer la région en un hub artistique, technologique et éducatif de qualité. Le Qatar n’est pas en reste et met les bouchées doubles pour attirer des talents du monde entier et encourager les compétences locales. L’État qatari multiplie les projets ambitieux, qu’ils soient artistiques, architecturaux ou sportifs, comme ce fut le cas à l’occasion de la coupe du monde de football qui s’est tenue au Qatar en 2022… Dans le cadre de ses efforts visant à promouvoir des projets à caractère culturel, le gouvernement qatari prend soin de s’entourer d’artistes mondialement connus et des meilleurs talents locaux et internationaux, tout en se dotant d’équipements culturels et éducatifs de haut niveau

Le « Royal Opera House » de Mascate, entre tradition et technologie de pointe
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Micha Moussallem
Publié
déc. 11, 2025 - 19:12

L’opéra de Mascate est l’un des monuments les plus emblématiques d’Oman. Il fut construit en 2011 à la demande du Sultan Qabous bin Said. Grand amateur d’art et d’opéra, le sultan avait voulu créer un centre d’échanges culturels entre Oman et le reste du monde et une plateforme pour promouvoir les performances artistiques tant internationales que locales. Symbole de la « diplomatie culturelle » d’Oman depuis son inauguration, le « Royal Opera House » de Mascate est un chef-d’œuvre architectural. Il allie ingénieusement le style classique de l’opéra à la tradition architecturale omanaise et réussit à mélanger les influences islamiques au design contemporain et à la haute technicité nécessaire à ce genre d’édifice.