
Depuis la chute du régime de Bachar al-Assad, la Syrie est entrée dans une nouvelle ère, porteuse de nombreuses opportunités. La formation d’un gouvernement, la présence d’Ahmad el-Chareh à la tête de l’État et, surtout, l’annonce par Donald Trump de la levée des sanctions américaines contre le pays ont donné le coup d’envoi à la reconstruction. Depuis, dons, investissements et capitaux affluent en Syrie. Bénéficiant à plusieurs secteurs, ces fonds sont susceptibles de contribuer au développement économique du pays. Le secteur énergétique, priorité du gouvernement Avec une production d’électricité de seulement quelques heures par jour, il est impératif pour le nouveau gouvernement syrien de réhabiliter son réseau énergétique. La Syrie a signé à cet effet un accord avec UCC Holding, un consortium qatari spécialisé dans l’énergie. D’une valeur de 7 milliards de dollars, il vise à construire de nouvelles centrales électriques, fonctionnant notamment au gaz naturel et à l’énergie photovoltaïque. Ces nouvelles centrales devraient produire à elles seules près de 5.000 mégawatts, soit près de la moitié de la consommation d’électricité de la Syrie avant la guerre.



