
J’ai suivi un jour un long discours du secrétaire général défunt du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, dans lequel il racontait avec une précision minutieuse ce qui s’était passé « le jour où les femmes de la famille du Prophète furent emmenées en captivité ». Il en était profondément ému. Je me souviens avoir été fort surpris de voir cet événement douloureux convoqué comme s’il avait eu lieu deux ou trois jours auparavant, exposé sur un mode qui n’admettait aucun doute quant à son authenticité, comme s’il avait été transmis par des témoins oculaires dont les paroles ne souffraient nulle contestation.



